mercredi 8 novembre 2017

Eclatant de Sagesse - Apprendre avec les Arbres



De Tiffany Lazic

Traduction et adaptation de Delphine Serpentine

 
Tree of Life Artiste : Willow
                 
Le Printemps est sur nous. Le Soleil se réchauffe. La Lumière grandit. Et l’une des choses que nos yeux attendent impatiemment c’est les premières pousses bien vertes, message que la Vie revient sur Terre
Les Anciens, Celtes inclus, la relation avec la Terre était plus que symbolique et représentative. La Terre était vivante et tout ce qui y poussait était imprégné de l’Esprit.

Les Celtes voyaient la Terre comme le Féminin Divin et la survie de la Tribu dépendait des honneurs et du souci d’entretenir cette relation. Le Clan ou la Tribu Chef était perçue comme la représentante du Masculin Divin, responsable du bien-être de la Tribu via sa relation à la Terre. Mais même le commandement de la Tribu se référait aux Druides qui étaient les véritables leaders d’un peuple auquel ils apportaient ce lien de cohésion culturelle. Les Druides supervisaient la dynamique de l’échange entre la Terre et la Tribu par leurs connaissances des royaumes, mondain et spirituel. Les Festivals célébrant le tournant du cycle de l’année définissaient une partie de cela. Cependant même en allant plus profondément, la relation que les Druides avaient avec la Nature, et en particulier avec les arbres, offre la perception d’une Terre divinisée au point que cela touche tous les aspects de la vie.

Avant de partir en exploration dans les concepts druidiques du Divin, de la Nature et des Arbres, il est important de souligner que peu de chose sont connues actuellement sur ce en quoi les Druides croyaient et la façon dont ils pratiquaient.

Une part du concept druidique inclut la croyance que ce qui est sacré par nature (la croyance et la pratique) ne doit pas être enfermée dans une pratique ce qui pourrait l’amener vers la stagnation et le dogmatisme. Ainsi les Druides transmettaient la tradition oralement au lieu de coucher les pratiques sacrées par écrit. Beaucoup de ce que nous savons sur les Druides provient de témoignages écrits romains datant de 55 av. J.-C., mais aussi indéniablement et de façon compréhensible, une image déformée par les brumes du temps d’écrits du Moyen-Age, XIII-XIVème. Beaucoup de ce qui est écrit sur les Druides et leurs croyances proviennent d’un ensemble éparpillés comme un puzzle tentant de trouver la vérité sous-jacente des mythes, de discerner les anciennes pratiques dans les traditions folkloriques et de lire entre les lignes. Ceux qui prétendent connaître absolument tout des Druides se tiennent sur des sables mouvants. Cependant, il y a certaines « acceptations » .

L’une d’elle implique la signification et la racine du mot « Druide » lui-même. Il est communément accepté actuellement par les études étymologiques que « druide » est relié à de nombreux mots dans différents langues qui désignent le chêne. En grec, « chêne » est « drous », en gallois « derw », en gaélique « duir », en gaulois « dervo ».

Il est pensé que cette racine « dru » fut combinée avec le mot indo-européen « vid », « savoiré. Ainsi  « Dru-vid » devient le mot dignifiant « celui qui a la connaissance du Chêne » ou «  Sage du Chêne ».  Les Druides constitué une caste celtique de prêtrise intimement liée au langage des arbres.



 Il y a trois traditions à explorer dans la perspective d’une relation spécifiquement druidique avec les arbres. Deux d’entre elles trouvent leurs racines dans un passé ancien et, avec preuve à l’appui, forment une partie importante de la tradition druidique ancienne.



La première est le calendrier lunaire celtique. Cet ancien calendrier astrologique basé sur 13 lunaisons de 28 jours chacune avec l’ajout de jour(s) intercalaire(s). Ainsi, l’expression, « un an et un jour » qui est souvent en référence dans les écrits anciens comme une durée à la base de contrats, d’accords et d’engagements.

Chacune de ces 13 lunaisons était associée à un arbre porteur de certaines énergies, de dons et de défis.

Cela ne suggère pas que les anciens celtes définissaient leurs personnalités à l’arbre de leur mois de naissance. Mais plutôt que les Druides en particulier voyaient une connexion entre le mois détenant une énergie particulière qui était prise en considérant pour planifier les rituels, les cérémonies et les transactions.

Les arbres, leurs mois et les associations énergétiques sont les suivantes :



Arbre
Nom gaélique
Mois
Energies
Bouleau
Beth
24/12 au 20/01
Tenace et travailleur
Sorbier
Luis
21/01 au 17/02
Prévoyant et inventif
Frêne
Nion
18/02 au 17/03
Sensible et artiste
Aulne
Fearn
18/03 au 14/04
Courageux et énergique
Saule
Saille
15/04 au 12/05
Débrouillard et résistant
Aubépine
Huath
13/05 au 09/06
Communicatif et talentueux
Chêne
Duir
10/06 au 07/07
Optimiste et déterminé
Houx
Tinne
08/07 au 04/08
Digne de confiance et généreux
Noisetier
Coll
05/08 au 01/09
Perceptif et idéaliste
Vigne
Muin
02/09 au 29/09
Méthodique et analytique
Lierre
Gort
30/09 au 27/10
Artiste et conciliant
Roseau
Ngetal
28/10 au 24/11
Mystérieux et fort
Sureau
Ruis
25/11 au 22/12
Aventurier et franc
Gui
Jour sans nom
23/12
Dévoué et constant

Clairement, il est possible d’aller beaucoup plus loin en profondeur avec chacun des arbres susmentionnés. Chaque arbre mériterait un article entier.

Les Druides eux-mêmes avaient des traditions particulières et des us pour chacun d’eux. Avec la résurgence d’intérêt pour le druidisme et les centres d’intérêt païens sur les correspondances en particulier, un système entier d’associations incluant les mythes, les dieux, les déesses, les animaux et ainsi de suite peuvent se développer par chaque arbre. C’est un espace d’étude fascinant qui vaut bien le temps passé pour le découvrir, l’explorer.



Relié au calendrier arboricole bien que séparé, la seconde tradition s’enracine dans le passé ancien. L’Ogham est l’ancien alphabet dans lequel chaque lettre est associée à un arbre différent. Les 1 » arbres du calendrier celtique arboricole relève les 13 consonnes de l’Ogham. En outre, 7 arbres complètent les 20 lettres de l’alphabet avec des voyelles et des consonnes complexes. Il s’agit du Pommier-Quert, du Prunellier-Straif, de l’Orme- Ailm, de la Bruyère – Ur, du Tremble- Eadha, et de l’If – Iodo.

Quelques spéculations avancent que si les 13 arbres – consonnes reprennent les 13 mois lunaires, les 7 lettres restantes de l’Ogham seraient reliées au 4 Jours Sacrés Celtiques (Samhain, Imbolc, Beltane et Lugnasad) et aux 3 Royaumes de la Terre, de la Mer et du Ciel.

Ce système de 20 lettres était établi originellement sur 4 séquences (tribus ou « aicme ») de 5 lettres chacune, et étaient écrites soit à l’horizontale soit sur des lignes obliques par rapport à une ligne centrale verticale.

Beth, en tant que première lettre de l’alphabet est donc un simple trait tiré sur la droite de la ligne centrale. Luis, en tant que seconde lettre, par deux traits sur la droite. En arrivant à Huaut, la sixième lettre et première de la seconde séquence, nous voyons un changement. Le trait sera tiré à gauche de la ligne centrale.

La troisième séquence de 5 lettres consiste en un nombre croissant de lignes tracées sur une diagonale 
droite à travers la ligne centrale.

 
 
La dernière séquence est également tracée à travers la ligne centrale mais ils sont coupés en ligne droite 
plutôt que sur une inclinaison.

Aicme 1
Aicme 2 
Aicme 3 
Aicme 4
Bouleau - Beth
Aubépine - Huarh
Vigne - Muin
Orme -Ailm
Sorbier- Luis
Chêne – Duir
Lierre - Gort
Ajonc - Onn
Aulne – Fearn
Houx – Tinne
Roseau - Ngetal
Bruyère - Ur
Saule – Saille
Noisetier - Coll
Prunellier- Strail
Tremble -Eadha
Frêne - Nion
Pommier - Quert
Sureau - Ruis
If - Iodo



Un texte médiéval, Le Livre de Ballymote se réfère largement à l’Ogham de deux façons significatives.

Les origines de l’Ogham sont expliquées comme suit : il a été inventé par Ogma, le Dieu Celtique de la Poésie et de l’Eloquence.

Ogma était un des Tuatha de Danann, la tribu originelle d’Ireland et littéralement «  Les Enfants de la 
Déesse Danu ». Il a créé l’Ogham, auquel il a donné son nom, pour les sages et leur apprit à l’utiliser à la 
fois pour les inscriptions mais aussi comme langue des signes, comme le système de lignes trompeusement 
simple peut être signé à travers une paume pour une communication silencieuse.
Mais aussi ce texte ancien souligne une cinquième série de lettres qui semblent avoir été ajoutées à 
l’alphabet original de 20 lettres. Ce ne sont pas des lignes droite mais des motifs plus compliqués sur un 
côté ou en travers la ligne centrale.
Ces cinq lettres représentent les diphtongues « ea », « oi », « ui », et «  ae » avec les lettres oghamiques de 
Koad (bosquet), Oir (fusain), Uilleand, (chèvrefeuille), Phagos (hêtre) et Mor (la mer). 
Ces cinq dernières se réfèrent au « sac de la Grue ce qui explique pourquoi Mor est intégrée dans un 
système qui entièrement relié  aux énergies des arbres. Dans les mythes irlandais, Manannan Mac Lir, le 
Dieu Celtique de la Mer, a un sac magique, le sac de la Grue, dans lequel il y a ses biens les plus précieux. 
Cela incult les lettres de l’Ogham. Par cette connexion, il est dit qu’il est possible de lire les oghams dans le 
vol des grues.
Il est intéressant de voir que le Livre de Ballymote référence aussi une autre façon de placer les arbres 
selon des arbres-chefs, des arbres-paysans et des arbustes. Les arbres chefs et paysans sont très expliqués 
laissant dans le flou «  les autres arbres tombant dans la catégorie arbuste ». C’est là que nous voyons 
apparaître les descriptions développées  des énergies des arbres bien que certaines demeurent cryptiques. 
 

Arbres-Chefs
Arbres-Paysans
Arbustes
Aulne - Fearn
Bouleau- Beth
Sureau - Ruis
Chêne - Duir
Sorbier- Luis
Roseau - Ngetal
Noisetier – Coll
Saule – Saille
Fusain - Oir
Vigne – Muin
Frêne – Nion
Chèvrefeuille - Uilleand
Lierre - Gort
Aubépine - Huath
Orme - Ailm
Prunellier - Straif
Pommier – Quert
Tremble - Eadha
Jonc - Onn
If- Iodo
Hêtre - Phagos
Bruyère – Ur
Houx – Tinne
Bosquet - Koad



Il y a de nombreuses références aux Oghams dans les mythes. Le fameux Raid de Cooley dit que le héros irlandais Cuchulainn écrivit des oghams sur un cercle qu’il plaçat sur pierre mise sur le chemin de l’armée. Dans la Courtise d’Etain, le Druide Dalian inscrit des Oghams que quatre bouts d’if et les enchante pour connaître la cachette d’Etain. Les inscriptions oghamiques sont toujours lisibles sur de nombreuses pierres levées en Grande-Bretagne et en Irlande.

Travailler avec l’énergie des arbres, plutôt que ceux des signes astrologies ou des oghams, est un travail puissant.
Il y a peu de systèmes qui soient fondés sur des aspects aussi tangibles. Dans une perspective divinatoire, il est plus facile d’obtenir une branche de pommier pour créer l’ogham Quert que de mettre une vache dans une pochette pour la rune Fehu par exemple.

Certaines traditions attribuent des usages spécifiques pour chaque arbre, élément que nous pouvons facilement mettre en place de nos jours. Utiliser des roseaux comme outils d’écriture, des branches de noisetier comme baguette ou de pommier pour marquer l’entrée dans un espace méditatif en sont quelques exemples.

Se connecter à d’autres par la conscience des niveaux symboliques peut donner une profonde dimension aux relations. Offrir de la bruyère à un nouveau foyer pour le bénir ou du chèvrefeuille pour adoucir un travail malgré les défis est une bénédiction si celui qui reçoit est conscient des nuances intrinsèques ou pas. Travailler les arbres avec un regard druidique nous amènera à enlacer un arbre si ce n’est déjà fait. Sentir l’énergie particulière que cette arbre rencontrant la nôtre , nous traversant est réellement une expérience magnifique. Certains pourront même commencer à entendre le langage ancien des Arbres que « les sages du chêne » ont pu entendre !



La troisième tradition incluant l’énergie des arbres s’est développé avec beauté vers une profonde 
compréhension intuitive et culturelle de la spiritualité celtique et du travail avec les énergies. C’est le 
mode de fonctionnement du Reiki celtique. Beaucoup parmi nous sont familiers du Reiki traditionnel 
dit Usui. Développé en 1922 par le bouddhiste japonais, Mikao Usui, le reiki est une méthode de 
guérison qui utilise l’énergie, ou le « ki » transmit par les mains du praticien au receveur lors du 
traitement.

Les enseignements du Reiki furent reçus par Usui durant une retraite comprenant méditations, jeûne 
et prières. Sur une courte période, il quitta le plan terrestre, il enseigna la pratique du Reiki telle qu’il 
l’avait reçu à de nombreuses personnes qui l’enseignèrent à leur tour et partagèrent cette sagesse.

Au cours des dernières années, l’intérêt pour la pratique du Reiki s’est transformée en un type très actif de
 travail énergétique dans une communauté toujours croissante de praticiens.
Martyn Pentecost,  basé en Grande-Bretagne et d’ascendance galloise, se forma au Reiki Usui après avoir 
reconnu les limites de son approche analytique et scientifique de la vie.  L’expérience profondément 
émouvante de tenir le chat d’un ami passant de ce monde à l’autre lui fit comprendre que certaines choses 
étaient trop profondes pour reposer sur des explications purement scientifiques. Travailler avec le Reiki 
l’ouvrit à la puissance transcendante et guérisseuse du « ki ». C’est par son travail avec le reiki traditionnel 
qu’il devint ce qu’on peut appeler un pionner accidentel que survint le Reiki Celtique.
Dans son livre , Celtic Reiki : Stories from the Sacred Grove (Le Reiki Celtique : Histoires du Bosquet Sacré
), Martyn partage la façon dont, il y a de nombreuses années dans un cimetière au Pays de Gales, il alla  la 
rencontre d’un sapin coupé en deux par la foudre. Une partie du sapin était toujours debout mais la 
seconde gisait sur le sol non loin de là. Quelque chose dans ce tableau interpela Martyn si bien qu’il utilisa 
le Reiki pour aider la partie du sapin toujours debout à guérir. Il décrit la sensation de picotement et 
d’énergie signalant l’activation de l’énergie de Reiki dans ses mains, mais, alors qu’il s’approchait de 
l’arbre, une chose arriva. L’énergie commença à décroître. Pensant peut-être que cela indiquait que le 
besoin signalé était pour la partie cassée de l’arbre, il modifia son but. Et il se produisit à nouveau la même 
chose avec la partie cassée. Considérant la situation, il fut frappé par l’inspiration et plaça sa main gauche 
sur la partie brisée et la main droite sur celle encore vivante. Il décrivit l’expérience ainsi :
« Je fus submergé par une secousse soudaine de vivacité qui me sembla monter dans mon bras gauche. 
Dans un même temps, mon bras devint vivant avec une sensation contrastée, identique à celle de la connexion 
Reiki. C’était familier mais différent tout à la fois. Ces deux sensations vibrantes convergeaient vers mon cœur et ma 
tête et je fus frappé par la plus indescriptible joie. », Celtic Reiki : Stories from the Sacred Grove, p.27.

C’est avec ce soin de guérison du sapin endommagé que Martyn entendit le Langage Perdu des Arbres. Il 
comprit que ce qui était arrivé était la force de vie de l’arbre qui passa à travers lui de la partie mourante  à 
la partie survivante, créant un tout réuni même si le sapin était brisé dans le monde matériel. Et une voix fit 
écho et résonna dans sa tête, « merci ». Après cette expérience, il passa de nombreuses années à parcourir 
l’Angleterre, l’Ecosse et le Pays de Galles à travailler avec de nombreuses variétés d’arbres, s’appuyant sur la 
compréhension druidique couplé à ses propres expériences énergétiques.

A partir de cet immense travail, le Reiki Celtique fut créé. Le Reiki Celtique s’appuie sur les énergies 
des arbres en tant que portails et sur les Essences dans lesquelles puiser la guérison et le changement 
dans sa vie. Ainsi chaque arbre à une énergie, un enseignement et une sagesse, travailler avec le Reiki 
Celtique autorise le praticien à user de ces énergies de façon individuelle ou en conjonction avec chacun 
pour  renforcer un environnement de guérison.
C’est une tradition profondément connectée aux énergies de la Terre, permettant une expérience de travail 
basée sur les plus hautes énergies. Un des aspects les plus merveilleux du travail avec le Reiki Celtique est 
qu’il est une ouverture au Langage Perdu des Arbres. Revenir à l’expérience que les Druides ont pu avoir, 
travailler avec les arbres par le Reiki Celtique ouvrent un dialogue entre le praticien et les arbres. Ils 
deviennent de véritables amis. Ils sont bien vivants et ont de la sagesse à transmettre.

Si chacun envisage un arbre selon les trois différents aspects explorés dans cet article, il lui sera aisé de 
voir en quoi chaque approche est différente. Mais aussi comment elles peuvent soutenir et se renforcer 
l’une l’autre.
Par exemple, l’Aubépine est superbe. L’arbre de mai est associé au Festival de Beltane et ouvre le passage 
au royaume féérique. Dans le calendrier celtique des arbres, il préside à la période du 13 mai au 09 juin. 
Il prodigue des énergies de fertilité et de chasteté, comment honorer l’être dans la relation, offrant 
prospérité et protection. Les natifs de cet arbre se préoccupent de la protection et la garde de leur foyer et 
de leur famille, de pouvoir exprimer leur créativité tout en se concentrant sur l’intention principale et  en 
équilibrant sa vie tant entre la sphère mondaine et la perception des autres mondes.
Dans le travail des Oghams, l’apparence de cet arbre peut signaler que vous entrez dans une période de 
changement et de croissance durant laquelle votre énergie sauvage peut se déconnecter des aspects les 
plus cultivés de votre voyage, il sera sage alors d’écouter votre cœur et d’être attentif aux symboles dans 
vos rêves. Cela incite à clarifier votre vision du futur et à mettre cette intention dans un ruban à accrocher 
à l’un de ses branches.

Dans le Reiki Celtique, utiliser l’Essence d’Aubépine aide à dégager sa route des pensées négatices et des 
obstacles de façon à l’ouvrir à de nouvelles aventures, d’une façon similaire au Bouleau. Sur son travail 
avec Huath (l’Aubépine), Martyn dit :
« Ce n’est pas l’espèce la plus facile à travailer et elle nécessite son don de sang (ce qui est étonnament la voie 
d’Huath). Il y a un prix à payer mais la récompense est grande ! Huath n’est comme aucune autre espèce 
d’arbre que j’ai pu mentionner. Elle est abrupte, presque acerbe et parfois volage, pourtant sa sagesse et sa 
capacité sont inégalées. Elle offre la sagesse et la magie d’une façon toute particulière. En cas de besoin, cela 
peut être exactement ce qu’il nous faut pour continuer », Celtic Reiki: Stories from the Sacred Grove, pg. 196
 

Il est évident que chacune de ces approches des arbres offrent des informations similaires d’une façon légèrement différente. En regardant la manière de travailler avec ces 3 méthodes, j’ai tendance à voir le Calendrier Celtique des Arbres comme une énergie informatrice nous reliant au ici et maintenant. Cela peut être une connexion à notre état d’esprit actuel ou à notre personnalité. Cela peut être un endroit où se tenir pour ressentir le flux de vie – l’énergie de la période de l’année, de la saison.

Dans un tirage à trois cartes, le Calendrier celtique serait la première carte, celle du passé ou de l’énergie alimentant le présent. L’ogham indique la direction ou l’intention. C’est l’énergie du futur, similaire à la dernière carte du tirage à trois, l’énergie qui indique vers là où nous nous dirigeons.
Le Reiki Celtique fait figure de pont entre les deux, en s’appuayant sur les essences des arbres pour changer,aligner et guérir notre énergies (ou celle de nos patients). Il nous place pleinement dans le présent : la carte centrale du tirage. La position de la création véritable. Le seul endroit où le changement peut se produire.

Il est pensé que les druides croyaient de l’homme descendait des arbres. Qu’il y ait eu une période durant laquelle une communication entre les arbres et les hommes n’est pas inconcevable. Bien au contraire, car ce fut la sagesse des arbres qui forma le fondement de l’ancienne spiritualité celtique.
Ainsi il n’est pas étonnant que les recherches modernes sur l’ADN aient mis en évidence un lien. Et dans notre propre pays, le Canada, rien de moins. En 1996, après la disparition tragique du cèdre âgé de 800 ans, le Docteur Eleanor White,, une scientiques aux Ressources Naturelles du Canada, a débuté une rechercher sur l’ADN des arbres pour résoudre le problème de la récolte illégale des arbres en Colombie-Britannique. Non seulement elle découvrit qu’il est possible de résoudre ces crimes en reliant les échantillons d’ADN avec ceux des récoltes, elle constate également que l’ADN des arbres est étonnament similaire à l’ADN humain. Elle releva que les séquences de constructions sont identiques. Les bases sont identiques et disposées de la même façon.

En langage basique, le Docteur White détermina que le code génétique des arbres et des humains est le même.

Travailler avec les énergies des arbres via le Reiki Celtique, nous ouvrir au point d’entendre le Langage Perdu des Arbres pourraient très nous rapprocher de notre nature véritable plus que nous le pensons.

Certes, les arbres ont beaucoup à offrir en termes de sensibilitations, d’illumination et de connexion à nous-mêmes, la Terre est notre plus grand potentiel.

Ainsi, alors que le printemps poursuit son chemin, est-il réellement surprenant que nous soyons en attente des premiers bourgeons ? Peut-être qu’en remontant jusqu’à la connaissance la plus ancienne nichée dans notre ADN, nous réagissons à ce lien familiale, et comme les arbres s’éveillant, nous nous éveillons également.

Comme il serait agréable alors de saluer les frais bourgeons par un « Bon retour, mon cher ami » !



Lectures recommandées :



A Druid’s Herbal of Sacred Tree Medicine by Ellen Evert Hopman

Celtic Astrology: How the Mystical Power of the Druid Tree Signs Can Transform Your Life by Phyllis Vega

Celtic Reiki: Stories from the Sacred Grove by Martyn Pentecost

Celtic Wisdom Sticks (divinatory system) by Caitlin Matthews

Magical Alphabets by Nigel Pennick

Ogham: The Celtic Oracle (divinatory system) by Peter Pracownik

The Mastery of Celtic Reiki by Martyn Pentecost

Tree Wisdom by Jacqueline Memory Paterson

The Wisdom of Trees by Jane Gifford